3. Qui connait le cœur maternel de Dieu ?

3. Qui connait le cœur maternel de Dieu ?

Par Qingxin, ville de Zhengzhou, province du Henan

Avant, je ne comprenais pas l’œuvre de Dieu consistant à sauver l’humanité. Je pensais que du moment que quelqu’un révèle de la corruption dans son travail ou commet des transgressions qui nuisent à l’œuvre de l’église, cette personne devait subir un châtiment, ou perdre ses devoirs ou être punie. Cela, c’est la justice de Dieu. Étant donné cette compréhension incorrecte, en plus de la crainte de perdre mes devoirs à cause des erreurs commises dans mon travail, j’ai pensé à une méthode « astucieuse » : À chaque fois que je faisais quelque chose de mal, j’essayais d’abord de mon mieux de ne pas l’avouer aux dirigeants, et je tentais rapidement de me rattraper moi-même et de faire tout mon possible pour arranger les choses. Cela ne m’aiderait donc pas à garder mes devoirs responsabilités ? Par conséquent, à chaque fois que je donnais des comptes rendus de mon travail, je réduisais les gros problèmes en petits et les petits problèmes en rien. Si j’étais quelquefois passive je faisais de mon mieux pour le dissimuler devant les dirigeants et je prétendais être très active et positive, terrifiée que les dirigeants aient pu penser que j’étais incompétente et cesser de m’utiliser. Ainsi de cette manière, je me serais très prudemment protégée de Dieu et des dirigeants dans tout ce que je faisais.

Cependant, Dieu inspecte les cœurs des gens, et ma « super astuce » ne pouvait jamais échapper aux yeux de Dieu. J’ai découvert que plus j’essayais de cacher des choses, plus Dieu m’exposait dans la lumière. Par exemple : chaque fois que je mettais en valeur mon « talent » devant les dirigeants, je faisais toujours une gaffe et je me ridiculisais ; chaque fois que j’essayais de cacher ma situation passive, « des nuages noirs » faisaient toujours surface par inadvertance sur mon visage et étaient compris par les frères et sœurs ; chaque fois que j’essayais de cacher des erreurs ou des omissions dans mon travail, le résultat était comme un miroir qui révélait tout… Encore et encore mon embarras et ma conscience tourmentée à cause de ma malhonnêteté m’ont fait tomber ; cependant, je ne comprenais pas les intentions et l’objectif derrière la raison pour laquelle Dieu œuvrait ainsi ; je ne comprenais pas non plus comment Dieu sauvait les gens. J’attendais simplement de façon passive l’arrivée du « jugement juste de Dieu » – qu’il soit traité par l’église.

Mais la réalité n’a pas progressé comme je l’avais envisagé : dans mon travail, même si j’étais émondée et avertie de ne pas faire mon devoir convenablement, je pouvais recevoir les conseils fervents des frères et sœurs, qui me tenaient informée de ce qui était négligent et de ce qui satisfaisait mon devoir de façon loyale. J’ai compris que c’est seulement en agissant en accord avec les exigences de Dieu qu’on peut accomplir notre devoir convenablement. En termes d’entrée dans la vie, j’ai été prise maintes fois par de mauvaises pensées dont je ne pouvais me débarrasser, rendant mon cœur à l’agonie. Je voulais ouvrir mon cœur et chercher la communication, mais je me sentais trop embarrassée pour parler. À la fin, je suis tombée dans l’obscurité et j’ai perdu l’œuvre du Saint-Esprit. Mais après que j’ai tout donné et que j’ai parlé ouvertement, j’ai vu que non seulement les frères et sœurs n’ont ni ri, ni ne m’ont-ils dédaigné à cause de cela, ils m’ont au contraire apporté de l’aide et de l’exhortation, me permettant de vivre dans la lumière et me donnant une voie pour la mise en pratique et la puissance de vaincre le péché. Plus tard, j’ai vu que quand des frères et sœurs autour de moi faisaient quelque chose de mal ou révélaient de la corruption, l’église ne les a pas renvoyés chez eux à cause de cela. Au contraire, l’église faisait tout son possible pour communiquer avec eux et pour les soutenir, leur donnant chance après chance. Même si certaines personnes étaient finalement renvoyées chez elles, c’était seulement parce qu’elles manquaient d’une bonne humanité ; elles faisaient des dérangements et des interférences dans le travail de l’église, échouant à y jouer un rôle positif. Elles faisaient au mieux dans leur devoir, n’atteignaient jamais de résultats concrets et refusaient de se repentir même après avoir été émondées, averties et qu’on avait communiqué avec elles maintes fois. Mais même pour de telles personnes, l’église attend toujours qu’elles se repentent et qu’elles se réveillent. Si elles réfléchissent vraiment sur elles-mêmes et changent après un délai, l’église leur donnera encore des opportunités de mettre en pratique et de préparer des bonnes actions. Ces faits m’ont fait voir que l’attitude de Dieu est semblable à la façon dont les parents traitent le retour de leur fils prodigue – avec un amour et une affection sans parallèle. Ce n’est qu’alors que j’ai compris que si Dieu traite les hommes avec miséricorde et amour ou les traite avec justice, majesté et colère, tout cela, c’est pour sauver l’humanité au plus haut degré possible. Dans tout cela se trouvent l’amour illimité et le salut de Dieu pour l’humanité, et tout est déterminé par Son essence. En réfléchissant sur la volonté de Dieu, j’ai pensé à ceux qui étaient exposés, remplacés ou renvoyés chez eux ; ce n’était que dans ce genre d’environnement, où ils sont exposés et éliminés, qu’ils commençaient à réfléchir sur eux-mêmes, à voir clairement la vérité au sujet de leur corruption par Satan, à se prosterner devant Dieu et à vraiment se repentir. Sans ce genre d’échec, ils continueraient probablement à errer aveuglément sur ce chemin. Il est clair que l’œuvre qu’accomplit Dieu est véritablement celle qui consiste à sauver l’humanité et elle contient bel et bien Son amour et Ses intentions bienveillantes pour l’homme. Avant, je ne comprenais pas vraiment Son œuvre du salut ; ma compréhension de Dieu était très unilatérale.

À ce moment-là, j’ai pensé à un passage des paroles de Dieu : « Quelle est l’essence du Christ ? Pour les humains, l’essence du Christ est amour ; pour ceux qui Le suivent, c’est un amour sans limites. S’Il n’avait pas d’amour ou de miséricorde, alors les gens ne Le suivraient toujours pas. Certaines personnes disent : Alors, Dieu n’est-Il plus juste ?Il est vrai qu’Il est encore juste, mais du point de vue de Son tempérament, Sa justice est haine à l’égard de la corruption et de la méchanceté de l’humanité. Et s’Il n’avait que la justice sans amour ? Et si l’amour ne pouvait surmonter la justice ? Alors on pourrait dire qu’il en serait fini de l’humanité. Par conséquent, je vous le dis franchement : dans l’œuvre que Dieu réalise pour l’humanité pendant qu’Il est incarné, Son essence la plus évidente et la plus remarquable est l’amour ; c’est la tolérance infinie. Vous l’imaginez : Si Dieu a l’intention de terrasser quelqu’un, Il le fera, et s’Il déteste quelqu’un, Il punira, maudira, jugera et châtiera cette personne ; Il est tellement strict ! S’Il est en colère contre les gens, ceux-ci trembleront de peur et ne seront pas capables de tenir bon devant Lui.Toutefois, ce n’est pas vrai ; ce n’est qu’une seule façon par laquelle le tempérament de Dieu s’exprime. En fin de compte, Son but reste le salut. Son amour traverse toutes les révélations de Son tempérament. Réfléchissez à ceci : tandis qu’Il œuvre dans la chair, ce que Dieu révèle le plus aux hommes, c’est l’amour. Qu’est-ce que la patience ? La patience, c’est le fait d’avoir pitié en raison de l’amour qu’il y a à l’intérieur, et son objectif est encore de sauver les hommes. Dieu est capable d’avoir pitié des hommes parce qu’Il a l’amour. De même que s’il existe un amour véritable entre un mari et sa femme, ils ne regardent pas les manquements et les défauts de l’autre. S’ils sont poussés à la colère, ils sont encore capables d’être patients. Tout est établi sur le fondement de l’amour. S’ils étaient haineux, alors leur attitude ne serait pas ce qu’elle est, leur expression ne serait pas ce qu’elle est. Si Dieu n’avait que de la haine et de la fureur et ne prononçait que des jugements et des châtiments sans qu’il n’y ait en eux aucun amour, alors la situation ne serait pas celle que vous voyez maintenant et la calamité s’abattrait sur vous, les hommes. Vous donnerait-Il la vérité ? » (« Le véritable amour de Dieu pour l’humanité », dans Récits des entretiens de Christ) Dans le passé, quand je voyais ce passage, même si je disais que je l’approuvais, je ne l’avais jamais vraiment compris et j’étais encore habitée par un manque de confiance et de prudence envers Dieu. C’est seulement maintenant que je possède un peu de compréhension réelle concernant ces paroles et que je peux apprécier qu’elles aient beaucoup d’essence. Les espaces entre les lignes sont remplies d’affection profonde de Dieu pour l’humanité, et de Ses provisions, Son soutien et Son enseignement bien intentionnés pour eux.

A ce point, je ne pouvais que développer des sentiments profonds de culpabilité envers Dieu dans mon cœur : Oh Dieu ! Pendant tout le temps que je Te suivais, même si je croyais en Toi, je ne Te connaissais pas. J’ai non seulement aveuglément et faussement compris Ton cœur maternel, je T’ai aussi causé trop de peine. Je suis vraiment trop indigne de venir devant Toi, et encore plus indigne de Ton salut. Je suis seulement digne de Ta malédiction ! Pourtant la façon dont Tu me traites n’est pas selon ma désobéissance. Au contraire, Tu m’exaltes vivement, as pitié de moi et me tolères, me permettant de jouir de tout Ton amour et de Ta grâce, me faisant voir Ta beauté et Ta gentillesse, et d’avoir l’expérience du pratique de Ta parole – Dieu est juste et en plus est amour ! Dorénavant, je veux apprendre à connaître Ton amour adorable à travers Ta parole et par la vraie vie, et m’efforcer d’être une personne qui est honnête, qui T’aime, et qui accomplit son devoir de façon loyale pour Te remercier de Ton grand amour !

3. Qui connait le cœur maternel de Dieu ?